66 Limoges Page 2 / 7

commune et ville française, chef-lieu de la Haute-Vienne
Limoges est une commune de Nouvelle-Aquitaine, préfecture du département de la Haute-Vienne, capitale de la province historique du Limousin, et chef-lieu de l'ancienne région administrative du même nom avant 2016. Fondée ex nihilo vers l'an 10 avant notre ère par l'Empire romain comme nouvelle capitale pour les Lémovices, sous le nom d'Augustoritum, elle devient une des cités gallo-romaines les plus importantes à cette époque. Au déclin de l'Empire, au Moyen Âge, elle prend le nom du peuple gaulois qui a constitué sa région, le Limousin ; elle est une grande ville, fortement marquée par le rayonnement culturel de l’abbaye Saint-Martial, au sein du duché d'Aquitaine dont les ducs sont investis et couronnés dans cette ville. Dès le XIIe siècle, ses émaux sont exportés dans l'ensemble du monde chrétien. En 1768, la découverte d'un gisement de kaolin dans la région de Saint-Yrieix-la-Perche permet le développement de l'industrie de la porcelaine de Limoges qui fera sa renommée mondiale. Celle qui reste attachée à ses ostensions, fut pourtant parfois surnommée « la ville rouge » ou « la Rome du socialisme » du fait de sa tradition de vote à gauche et des événements ouvriers qu’elle connut du XIXe jusqu'au début du XXe siècle. Depuis les années 1980, la ville est aussi associée à son club de basket-ball, le Limoges CSP, onze fois champion de France et champion d'Europe en 1993. Il évolue en première division professionnelle et demeure toujours le club ayant l'un des plus importants palmarès français et européens. Le Limoges CSP apporte à la ville une renommée internationale par ses parcours européens et l'ambiance souvent « chaude » de sa salle mythique du palais des sports de Beaublanc. Depuis quelques années, l'équipe limougeaude de handball, le Limoges Handball évolue en Starligue, plus haut niveau de compétition de ce sport, en France. Du fait de sa politique patrimoniale, la ville possède le label « Ville d’art et d’histoire » depuis 2008. Deuxième commune la plus peuplée de la région Nouvelle-Aquitaine après Bordeaux, troisième plus importante ville universitaire régionale après Poitiers, Limoges est un centre administratif et de services intermédiaires doté de tous les équipements d'une métropole régionale. En 2021, l’INSEE a abandonné la notion d’aire urbaine et l’a remplacée par celle d’aire d’attraction. Celle de Limoges rassemblait 322 810 habitants en 2021, ce qui en fait la troisième du Grand Sud après Toulouse et Bordeaux. Enfin, la capitale limousine est la 30e commune la plus peuplée en France. Ville de tradition bouchère, siège d'un des leaders mondiaux des équipements électriques pour le bâtiment, elle est également bien positionnée dans l'industrie du luxe, avec des manufactures de chaussures, de vêtements ou d’accessoires de marques réputés dans le monde entier. Connue et reconnue en tant que « capitale des arts du feu » en raison de l’implantation toujours présente des grandes maisons de porcelaine, de ses ateliers d'art travaillant l’émail ou les vitraux mais aussi en raison du développement de son pôle de compétitivité spécialisé dans la céramique technique et industrielle. Cette spécificité lui a valu d'intégrer en 2017 le réseau des villes créatives UNESCO dans la catégorie thématique « Artisanat et Arts populaires ». Posée sur les premiers contreforts ouest du Massif central, Limoges est traversée par la Vienne, dont elle fut, à l’origine, le premier point de passage à gué. Entourée d'un espace rural préservé de toute culture ou élevage intensifs, la « ville qui entre en campagne » s'étend sur 78 km2.

Ancien atelier de sculpture-marbrerie Boirlaud

L’atelier est construit en 1924 pour le sculpteur-marbrier Léonce Boirlaud, qui réalise lui-même la maquette et exécute le décor sculpté de la façade, en faisant appel aux services de l’architecte Omer Treich, de Limoges. L’atelier est désaffecté en 1986 et seule sa façade à fronton-enseigne subsiste, portant les inscriptions sculpture en marbrerie, pierres et granit.…

Ancien séminaire des Ordinands et Grand Quartier de Cavalerie, ensemble aussi appelé cité administrative Blanqui

Séminaire de plan en U, avec cour centrale, dont les ailes latérales ont été agrandies lors d’une seconde campagne en 1680, et complétées par une aile sur rue à grand portail. Transformé en caserne à la Révolution, puis affecté à un quartier de cavalerie, ce qui a nécessité la construction d’une longue aile complémentaire sur…

Pont Saint-Etienne

Pont situé au pied de la cathédrale, dans l’ancienne cité. Il est formé de huit arches en ogives. Chaque pile est surmontée de refuges formant bec en amont et carrés en aval[1]data.culture.gouv.fr la plate-forme de données ouvertes du ministère de la Culture. References[+] ↑1 data.culture.gouv.fr la plate-forme de données ouvertes du ministère de la Culture

Pont Saint-Martial

Pont situé en aval de la ville. Ses base, formées de blocs reliés par des crampons, remontent à l’époque gallo-romaine. Il est assez analogue au pont Saint-Etienne et possède les mêmes refuges[1]data.culture.gouv.fr la plate-forme de données ouvertes du ministère de la Culture. References[+] ↑1 data.culture.gouv.fr la plate-forme de données ouvertes du ministère de la Culture

Maison

Portail d’entrée d’une demeure du 18e siècle. L’ensemble s’inscrit dans une arcade en anse de panier. Du sol à la naissance de la partie cintrée, l’espace est occupé par un portail à double épaisseur. Une traverse à hauteur des sommiers de la voûte délimite une imposte vitrée protégée par une grille de fer forgé. Cette…

Maison

Rampe en ferronnerie de l’escalier en pierre de la cour d’une maison datant du 17ème siècle. A la suite d’un permis de démolir, la rampe en fer fut déposée en 1996. Actuellement, elle est utilisée comme élément décoratif au musée de l’émail. Jadis dotée de trois volées, il semble que l’une ait disparu. Cette rampe…

Maison

Sur deux portes en anse de panier s’inscrivent des impostes en ferronnerie. Au centre de l’ouvrage se trouve un millésime, 1777, d’où partent des volutes rayonnantes s’accrochant à d’autres volutes en formants des courbes[1]data.culture.gouv.fr la plate-forme de données ouvertes du ministère de la Culture. References[+] ↑1 data.culture.gouv.fr la plate-forme de données ouvertes du ministère de…