474 Gallo-romain

ensemble de peuples qui ont constitué une civilisation spécifique entre la Guerre des Gaules et l’avènement des Francs
Le terme gallo-romain décrit la culture romanisée de la Gaule sous la domination de l'Empire romain. Cela s'est caractérisé par l'adoption ou l'adaptation gauloise de la morale et du mode de vie romain dans un contexte typiquement gaulois. La fusion des cultures bien étudiée en Gaule donne aux historiens un modèle permettant de comparer et de contraster les développements parallèles de la romanisation dans d'autres provinces romaines moins étudiées. L'Interpretatio romana a offert des noms romains pour les divinités gauloises telles que le dieu-forgeron Gobannus, mais des divinités celtiques, seule la protectrice des chevaux Épona pénétra dans les cultures romanisées au-delà des confins de la Gaule. Au début du ve siècle, les invasions barbares ont imposé à la culture gallo-romaine des changements fondamentaux dans la politique, le fondement économique, et l'organisation militaire. Le traité gothique de 418 offrit une double loyauté, l'autorité romaine occidentale se désintégrant à Rome. La situation critique de la classe dirigeante hautement romanisée est examinée par Ralph Whitney Mathisen, les luttes de l'évêque Hilaire d'Arles par Michael Heinzelmann. Au viie siècle, la culture gallo-romaine persisterait particulièrement dans les régions de Gaule narbonnaise qui se développèrent en Occitanie, en Gaule cisalpine et, dans une moindre mesure, en Gaule aquitaine. Le nord autrefois romanisé de la Gaule, une fois occupé par les Francs, se développera dans la culture mérovingienne. La vie romaine, centrée sur les événements publics et les responsabilités culturelles de la vie urbaine dans la res publica et la vie parfois luxueuse du système de villas rurales autosuffisantes, prit plus de temps à s'effondrer dans les régions gallo-romaines où les Wisigoths ont largement hérité du statu quo en 418. La langue gallo-romane a persisté au nord-est dans la Silva Carbonaria qui formait une barrière culturelle efficace avec les Francs au nord et à l'est, et au nord-ouest jusqu'à la basse vallée de la Loire, où la culture gallo-romaine interférait avec la culture franque dans une ville comme Tours et en la personne de Grégoire de Tours, évêque gallo-romain face à la famille royale mérovingienne. Basé sur l'intelligibilité mutuelle, David Dalby compte sept langues issues du gallo-roman : le gallo-wallon, français, francoprovençal (arpitan), romanche, ladin, frioulan et le lombard. Cependant, d'autres définitions sont beaucoup plus larges, englobant diversement les langues rhéto-romanes, les langues occitano-romanes et les langues gallo-italiques.

Oppidum (Mondrepuis)

L’oppidum fait partie des plus importants sites fortifiés protohistoriques de Picardie, Sa taille (35 hectares), la présence d’un système défensif complet (rempart, fossé, entrée aménagée) et de mobiliers archéologiques permettant une datation de l’occupation du Néolithique à la période romaine, le rendent comparable à des sites plus connus scientifiquement, tels que Gouvieux ou Villeneuve-Saint-Germain1)data.culture.gouv.fr la…

Villa romaine de la Fontainotte

Il s’agit des vestiges d’une résidence luxueuse édifiée durant le dernier quart du 1er siècle ou le tout début du 2ème siècle. Elle se décompose en trois entités : le bâtiment principal résidentiel au centre, les cours de service avec leurs bâtiments et installations fonctionnelles au sud et, au nord, un vaste espace ouvert interprété…

Sanctuaire de Trémonteix

En 2010-2011, un important site gallo-romain correspondant à une vaste villa, est mis au jour. Cette villa comprenait une partie réservée aux activités artisanales et agricoles, une partie résidentielle ainsi qu’un sanctuaire privé inscrit dans une enceinte sacrée entourant divers édifices, dont deux temples, et percée d’un porche d’entrée monumental. Son état de conservation est…

Villa gallo-romaine

La présence de vestiges gallo-romains est connue depuis les années 1830-1840. Des structures sont dégagées à partir des années 1950 et les fouilles ont été reprises en 2004. Des éléments de la première moitié du 1er siècle attestent d’un premier habitat. Différentes campagnes de travaux mettent progressivement au jour une riche demeure (péristyle, thermes, bassins).…

Ancienne église Saint-Martin

Les vestiges mis au jour résultent d’une fouille programmée réalisée en 2008-2009 sur le site de l’ancienne église Saint-Martin. Le premier bâtiment en pierre reconnu correspondrait à un habitat urbain de type domus du 2ème siècle de notre ère. C’est dans les ruines de la domus, abandonnée dans la première moitié du 4ème siècle, qu’est…